Formation

NKUU (TÉLÉPHONE AFRICAIN) | MBÈ (TAMBOUR LONG À PEAU) | DJEMBÉ | DOUM-DOUM | BALAFON | GUITARE | BASSE | BATTERIE | CHANT
Amateurs. Professionnels. Classes de maîtres.

Les styles enseignés : Assiko, Bèkèlè, Bikutsi, Bolbo, Makossa, Mangambeu, Ndin, Mpeya (Pygmées Baka), Highlife, Juju, Soukouss, et biens d’autres…

Le contenu des cours est adapté au niveau des élèves et au choix de l’instrument, vous retrouverez :

  • des exercices rythmiques
  • des appuis théoriques avec partitions
  • l’étude des rythmes et mélodies d’accompagnement ou de solo
  • l’étude des variations et sous-formes des styles musicaux
  • des techniques de jeu
  • l’étude des modes, des gammes, des accents, des polyrythmies, des harmonies
  • l’apprentissage de chansons et de pièces traditionnelles, des orchestrations et des espaces d’improvisation.

Les cours de percussions : tambours, djembés, doum-doums, congas, mbès, nkeng (cloches), etc. sont guidés par le Nkuu ou téléphone africain. Initiation aux mélodies des tons, apprentissage de rythmes africains et orchestration. 

Cours en petits groupes de 4 à 10 personnes maximum formés par niveaux et/ou cours individuels selon le choix de l’instrument.

Démarche pédagogique

Notre approche de l’enseignement se base sur les traditions rythmiques du langage des tons. L’instrument-guide est le Nkuu (prononcé «Nkou») ou téléphone africain. Ce tambour reproduit les langues parlées. Il fonctionne avec un système de codification ancestrale où chaque phrase a un rythme et une mélodie propre. A l’aide des tons graves, aigus et neutres, et de leurs combinaisons, le Nkuu parle. Il permet ainsi d’illustrer le langage des tons et est l’instrument parfait pour comprendre la construction et la communication des rythmes et des mélodies avec les tons. Ces fondements sont transférables sur tous les instruments, qu’ils soient :

– à cordes (guitare, basse, violon, contrebasse, etc…),
– à vent (saxophone, trompette, clarinette, flûte, etc…),
– un membranophone, c’est-à-dire que les sons sont produits par la vibration d’une peau ou d’une membrane tendue (tambours, djembés, congas, etc..),
– un idiophone, c’est-à-dire que le matériau de l’instrument lui-même produit le son par l’impact d’une baguette (balafons, Nkeng ou cloches africaines à 2 tons).

Quel que soit votre niveau, vous trouverez des outils utiles à votre développement et à vos créations personnelles. Vous développerez votre qualité d’écoute et votre sens rythmique et mélodique.

Vous apprendrez à :

  • reconnaître les caractéristiques des différents rythmes enseignés, des codes rythmiques ancestraux et du contexte dans lequel ils sont utilisés
  • identifier la pulsation propre à chaque rythme et à chacune des tribus concernées
  • adapter des formes musicales africaines et afro musique du monde sur votre instrument
  • parler avec votre instrument
  • avoir du plaisir à créer et improviser
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